Selon le PNUD, les populations des pays pauvres sont 80 fois plus vulnérables face aux changements climatiques.
Bien que leurs contours soient encore flous, vulnérabilité et capacité d'adaptation sont 2 concepts intimement liées : plus la capacité d'adaptation d'une société sera forte, plus sa vulnérabilité sera faible, et vice versa.
Le niveau de vulnérabilité d'une population donnée dépend :
- De son exposition aux impacts des changements climatiques (vulnérabilité environnementale)
- De facteurs socio-économiques qui déterminent sa capacité à s'adapter à ces impacts (vulnérabilité socio-économique)
La vulnérabilité n'est donc pas un concept absolu mais relatif à une société donnée. Elle doit notamment intégrer la dimension politique et culturelle du pays.
L'évolution du système climatique introduit un facteur supplémentaire d'inégalité et de disparité entre les différentes zones géographiques du globe.
Les pays en développement, premiers touchés par ces modifications, ne sont pas en mesure de se prémunir contre les impacts du phénomène et de s'y adapter. Le changement climatique accentue les situations précaires des populations les plus démunies (sécurité alimentaire, accès aux soins, à l'eau et à l'énergie, au logement...). Il s'ajoute aux rudes conditions de vie des populations et aux difficultés de développement qu’elles rencontrent.
Enfin, les changements climatiques impactent directement les secteurs porteurs en matière de développement économique : foresterie, agriculture, tourisme...














